La maîtrise de l’anxiété et de la dépression provoquées par la vie contemporaine exige une plus grande autonomie de chacun par rapport à l’environnement social

La maîtrise de l’anxiété et de la dépression provoquées par la vie contemporaine exige une plus grande autonomie de chacun par rapport à l’environnement social. C’est à dire que les réactions des individus ne doivent pas dépendre de récompenses et de punitions distribuées par la société. A cette fin, chacun devra apprendre à se récompenser lui-même, à développer son aptitude à se donner des buts et à trouver des joies indépendamment des conditions externes.

Paradoxalement, c’est lorsque l’individu agit librement pour le plaisir de l’action elle-même et non pour un autre motif qu’il apprend à devenir plus qu’il n’était auparavant.

Mihaly CsikszentmihalyiLa psychologie du bonheur

10 choses que vous voulez avant même d’avoir une augmentation. Euh… Vous êtes sûrs ?

10choses

Cette image a fait le tour de mes réseaux sociaux de linkedIn en passant par Viadeo, Twitter, ma boite mail perso et pro, facebook… etc.
Et je dois dire que c’est bien mais….

Les explications :
En anglais
En Français

Wiiiiii, c’est beau c’est la fête du slip ! les gens n’ont plus besoin d’être augmentés !!!!

a3Y07RN_460sa

Soyons raisonnables cinq min.

Si vous ne gagnez pas très bien votre vie, et que vous avez envie d’une augmentation, elle fait bien partie de vos objectifs PREMIERS, et simplement compenser par les 10 points précédent ne vous achètera peut-être pas votre maison, ou ne vous permettra pas d’accueillir le petit dernier.
Mon conseil : Dans ce cas soyez clairs sur le fait que vous souhaitez votre augmentation, aussi, voire qu’elle prend la place d’un des items de cette liste, mais ne laissez pas non plus un employeur vous dire que « vous aurez beaucoup de temps libre » parce que ça lui convient de vous payer moins.

 

Le sujet est ouvert à débat, votre avis est le bienvenu… Mais moi je dis que tant qu’on vit dans le capitalisme et que les maisons sont en cartons, l’augmentation reste une valeur sûre.

Je ne suis pas la seule à raconter ma vie dans les IT…

Si l’envie vous prend, comme moi, de raconter votre vie dans les IT, voire de la relativiser, je vous recommande la lecture de ces précieux articles qui ne s’applique à tous les profils dans les IT.

Mon Maçon était illustrateur

Copyright Mon maçon était illustrateur

Les phrases à ne pas dire devant un graphiste

Quelques extraits pour vous mettre l’eau à la bouche… (ou les larmes aux yeux… au choix)

Ça ne vous prendra que 2 minutes

« C’est un projet rapide » est une phrase qu’un graphiste rencontre souvent, et ça à le don de l’agacer. Même si c’est peut-tre le cas, laissez-lui en juger par lui-même.
En plus de cela il arrive régulièrement qu’une demande, â priori simple, soit en réalité bien plus complexe….

Si vous travaillez bien, je parlerai de vous autour de moi.

Si effectivement votre réseau est assez étendu pour de façon quasi certaine pouvoir proposer d’autres projets par la suite c’est un bon point, sinon
évitez ce genre de promesses.
L’Ego d’un créatif n’est pas aussi grand que ça pour lui permette de se nourrir de reconnaissance et d’eau fraîche.

Toutefois, préférez attendre la fin du projet pour faire cette offre. Cette phrase sera mieux perçue si elle est utilisée comme un remerciement et non comme un appel à baisser les prix, pour les prochaines fois.

Je valide ! (et le mail d’après) j’aurai encore quelque modifications…

La validation pour un concepteur c’est le Saint Graal, ne l’utilisez pas à tout va.
Dire « je valide » c’est signifier que vous ne reviendrez plus dessus.

La vie (de merde) des pros

Web Agency Fail

client — Vous corrigez les bugs ? Pourquoi n’avez vous pas directement codé le site sans bug ?

Client — Il me faudrait les PSD terminés, je ne peux pas deviser en me basant sur des brouillons.
Chef de projet — Ce ne sont pas des brouillons…

La (très dure) vie dans les SSII

En recherche d’un nouveau poste, je suis invitée à un entretien dans une SSII. Je présente mon parcours, le commercial présente la boite. Je cherche à en savoir plus sur une mission évoquée au téléphone. Il me répond « ah, c’est une annonce fictive, on a rien à se mettre sous la dent, alors on fait du sourcing pour tuer le temps »

Bref, graphiste, développeur, (…) même combat…
N’hésitez pas à participer pour partager vos expériences malheureuses, vos liens intéressants, sur le sujet.

Par contre, si Les réseaux sociaux, quels que soit leur forme, vous permettent de poster un avis sur votre société, votre vécu, votre expérience, n’oubliez pas que tout ce que vous y écrivez est donc enregistré, et peut, éventuellement être retenu contre vous d’une manière ou d’une autre.
Restez donc factuel, courtois, et bon enfant dans l’humour, parce que oui, même si 3 recruteurs sur 4 consultent votre profils sur internet, tous ne sont pas dénués d’humour, bien au contraire.

Dogmatisme et progrès.

 Une société, quoi qu’on dise, c’est un ensemble de dogmes.

« On ne met pas en production le vendredi », « On ne donne pas à des opérationnels bas niveaux d’accès à des informations stratégiques ou critiques » (oui, je suis un peu sur PCI DSS en ce moment, forcement, ça se ressent) « On met toujours en recette avant de mettre en production »,« On ne prospecte pas à la place du marketing », « On fait un Compte rendu de réunion systématiquement », « On fait progresser les employés à l’ancienneté » … (etc…)

Ce sont un peu les dix commandements qui font de la société un ensemble organisé, hiérarchisé, cléricalisé, avec ses objecteurs de consciences et ses chercheurs théologiens : le respect de ces règles initiales, permet une cohésion, et tout s’organise autour de ces quelques règles simples, et compréhensibles par tous (mais pas toujours justifiées, ou toujours nécessaires), c’est ce qu’on appelle quelque part, le contrat « moral » avec sa société.

«  On enregistre les opérations comptable sur le mois suivant passé le 26 du mois », « On n’envoie pas de mail lorsqu’on veut savoir un truc : on décroche son téléphone, ou on se déplace, sauf si la personne est absente, en ce cas on lui laisse un post-it ou un message répondeur » « On range tout sur 3 niveaux » « On en donne jamais de promotion à un nouvel arrivant »

Ces règles sont parfois explicites, normées, procédurées, elles restent quand même particulièrement implicites, et issues d’une tradition orale pour la plupart du temps. Il convient donc de les identifier, d’être capable de les formuler, de les comprendre et de les notifier quelque part, car elles conditionnent des comportements métiers et opérationnels.

– Celui qui contourne, ignore, ou refuse ces commandements est un paria, ou un audacieux, un impie hérétique, qui n’adhère pas au sacro-saint-esprit d’entreprise (alors que tout simplement, il peut penser que c’est ridicule de croire ce qu’on ne voit pas).

– Celui qui suit particulièrement la norme édictée est un pieux pilier de la société, grenouille au bénitier de cette cathédrale humaine, qui connait ses prières par cœur et pratique la foi en toutes circonstances (alors qu’il ne sait peut-être pas que ces règles ne s’appliquent plus aux évolutions du métier)

Et celui qui pratique la règle comme une vertu vient avec des arguments tels que « c’est historique » ou « on a toujours fait comme ça » alors que celui qui remet en cause ces dogmes doit venir avec de solides arguments financiers, commerciaux, méthodologiques…

Résultat, l’équilibre d’une société se base parfois plus souvent sur de la thaumaturgie que sur des faits concrets et réels, ce qui ne peut garantir que la société continuera à se conjuguer au futur ou à progresser, même si l’historique prouve simplement tout le contraire. C’est un peu du chamanisme, pour l’instant : avec des prières, on se soigne bien, seulement, on ne sait pas identifier ce qu’on ne soigne pas, et comment on soigne.

 D’abord, rappelez-vous que les objectifs de ces règles sont de garantir le bon fonctionnement de l’entreprise. Si ces règles commencent à perturber le fonctionnement, à le ralentir tout en n’aidant pas à la fiabilisation des tâche, ou à la possibilité de rapporter plus d’argent tout en améliorant les conditions de travail, elles sont profondément à remettre en cause. (exemple : « on imprime tout les mails » impact écologique, perte de temps, consommation de matériel, et pas de réelle utilité, « On fait progresser à l’ancienneté» risque de faire progresser des profils non assez compétents, et de perte de motivation et de productivité de gens compétents, « On ne bloque pas les accès aux commerciaux » risque fort de départ du commercial avec le portefeuille client, et accès à des données de facturations, ou financières, …)  

Ensuite ces règles doivent suivre (ou surgir de) la stratégie de l’entreprise, et se coller à celle-ci, si elle vient à changer, faire changer progressivement les mentalités doit survenir assez vite (exemple : « On ne fait pas de prospection », si on lance un nouveau produit,  la stratégie consiste à devenir proactif et non seulement réactif, « On ne fait pas de mail de CR » résultat chacun travail de son coté, sans objectifs fixés et écrits auquel se référer, « On prend des décisions orales » on s’oblige à fonctionner sur la mémoire, de ce qu’on a compris de la décision, ce qui est un facteur multiplicateur d’erreurs) aucune règle ne doit rester dans la routine d’entreprise si elle perturbe le maintien en conditions opérationnelles ou financières (ou s’il perturbe la sécurité même des informations et des systèmes)  

Enfin, elles doivent être explicitées, justifiées,  aucune règle ne doit être considérée comme une règle si elle ne peut être justifiée par un « métier » (exemple : « Je trouve ça relou », pas de sentimentalité, « Je trouve ça relou, ça me pourri mon travail, ou ça me fait planter mon pc », « Hou là là, faut pas procéder comme ça avec telle division » pourquoi ? Comment ? Quels sont les impacts ? Sont-il contournables ?  « Non mais t’as qu’à demander à machin » est-ce le/la référent(e) identifié(e) comme responsable ? Prend-t-il/elle des décisions ? Et ainsi de suite… )

Les dogmes sont toujours fait pour être remis en cause tôt ou tard, une société est un navire, les dogmes sont des points d’ancrage desquels il faut être capable de se détacher si nécessaire, ça impose parfois des changements et des adaptations, ça s’appelle le progrès.

Message in a bottle

« (…) si l’information n’est que dans la tête de mes collègues il faut qu’ils soient disponibles, mais si elle est ailleurs comment ne pas perdre l’opportunité d’y accéder si le “connecteur” n’est pas disponible, ne peut lire mon message ? »

« Luis Alberola nous disait dernièrement qu’il allait falloir apprendre à parler à des robots au fur et à mesure que nous saurions construire des systèmes capables d’automatiser la résolution de nos problèmes (mêmes ceux qui ne semblent pas automatisables aujourd’hui peuvent le devenir demain). Je me demande si en fait ce ne sera pas aux robots d’apprendre à nos écouter, ce qui n’est pas la moindre des nuances dans notre rapport à l’outil. »

« Et un jour nos outils inertes deviendront acteurs pour mieux nous aider. La technologie sera vraiment humanisée le jour où on pourra networker avec son ERP »

source :  Hello, je suis ton ERP, et je te parle

En théorie et en l’absence des outils capables (quoique sharePoint 2010 permettent de répondre en grande partie à cela, pour peu qu’il soit correctement peuplé et administré) le networking intelligent consiste à transmettre de l’information.

Pendant des années le pouvoir a été assimilé à la connaissance et à la rétention d’information. « Je sais un truc que tu ne sais pas, alors fais ce que je te dis et ne discute pas » ce qui a annihilé toute forme de « propositions » alternative, ou solutions de contournements qui pouvaient s’avérer moins couteuses, parfois bien plus pertinentes, que certaines décisions prises sans analyses techniques ou fonctionnelles.

Aujourd’hui l’ère est au deux points zéros, entendez par là le Management 2.0, le networking 2.0, le web 2.0, le frigo 2.0, Les orteils 2.0 (…) mais aussi 2 points positifs pour la communication « ouverte » dans les entreprises Vs l’obsession du contrôle par une élite.

– Pourquoi parler ? 1/0

Un outil auquel on fait confiance est un outil qui « parle » et qui donne des indicateurs fiables, d’abords parce que la collecte et le report des métrique ont été bien conçus, parce qu’il répond à des sollicitations (sous forme de cron, ou de onDemand), mais aussi parce qu’il a la capacité de parler soit « en continu » (logs) soit régulièrement, quand cela lui parait pertinent (rapport) (soit les deux, pour les petits chanceux bien équipés) par conséquent, un collaborateur fiable doit aussi être doté des mêmes qualités. En tant que chef de Projet, n’hésitez pas donc à reporter (de façon formalisée bien sûre) ce qui vous semble pertinent en matière d’impact ou de risques (quitte à ne pas toujours être entendu, et à devoir répéter, d’une façon ou d’une autre, votre participation à la communication pallie l’absence d’outil qui le ferait pour vous) cela permettra aussi de confronter votre opinion ou point de vue et d’affiner votre jugement et votre capacité d’analyse.

Comme dit le proverbe mieux vaut se tromper et se corriger dans la phase d’étude plutôt que de le faire dans la phase de mise en œuvre.

– Pourquoi écouter ? 2/0

L’information se situe encore beaucoup dans la tête, (d’ailleurs qui se conçoit bien s’énonce clairement, il convient parfois de documenter ses projets au moins pour juger de leur cohérences) et perdre un collaborateur qualifié qui documente peu, et communique peu, même si tout le monde est présupposé remplaçable (ce qui est tout même très vrai, il ne faut pas se faire d’illusion) est un manque à gagner important, l’écoute améliore la compétence « transverse » et la capacité à s’inscrire dans un système complexe. L’écoute permet d’agréger (avec le temps, un minimum de prise de note, et une base de gestion documentaire associée dans le meilleur des cas) une somme de détails de connaissances qui permettent une meilleure présence et capacité d’interaction dans son système d’information.

En conclusion 2 point à zéro pour la communication versus la rétention d’information.

Un bonus pour qui sait répondre et réagir à une sollicitation au bon moment, comme le font très à propos certains Networkeur quand ils découvrent dans votre statut FaceBook, Viadeo ou LinkedIn que vous allez chez tel ou tel client, que vous galérez pour trouver un cabinet de recrutement, ou un travail, ou que vous avez gagnez au loto.