the key to success : grit. (la clé du succès : la bravoure et la résolution)

Grit en anglais se traduit par courageux et persévérant (ou résolu).
Voici un Ted Talk sur le moteur de la réussite, ce cocktail mêlé de courage et de persévérance.

We have to be willing to fail, to be wrong, to start over again with lessons learned.

Grit is passion and perseverance for very long-term goals. Grit is having stamina. Grit is sticking with your future, day in, day out, not just for the week, not just for the month, but for years, and working really hard to make that future a reality. Grit is living life like it’s a marathon, not a sprint.

 

Si vous souhaitez retrouver le moteur de votre motiviation aujourd’hui demain et après… Faites vous un calendrier des citations que vous pouvez trouver ici.

coopération

And it is our ability to get things done together that has produced one of the greatest paradoxes of the modern era. In our pursuit to advance, we have, without intending to, built a world that is making it harder and harder for us to cooporate

read_new[1]

It’s not how smart the peple in the organization are; it’s how well they work together that is the true indicator of futur success or the ability to manage through struggle.

Leaders eat lastSimon Sinek

Le langage imprécis

A36V4396-1100x733[1]

« L’utilisation d’un langage imprécis est l’une des principales causes de maladie mentale chez les humains (…) L’incapacité à percevoir la réalité de façon correcte est souvent responsable de la conduite démentielle des humains. (…) Cela affaiblit leur sens de la réalité, les éloigne davantage du rivage pour les perdre sur les eaux brumeuses de l’aliénation et de la confusion. (…) Le mot « génial », par exemple (…) C’est devenu un mot éponge : on peut le presser et en faire sortir une pleine bassine de sens, et on ne sait toujours pas quel est le bon. »

© Tom Robbins, « Jambes fluettes, etc. »

team and organizationnal effectivness requires weaving together people with diverse knowledge and skills -not just gathering a lot of talented people and hoping they can figure out how to work together well

sutton1

(…) team and organizationnal effectivness requires weaving together people with diverse knowledge and skills -not just gathering a lot of talented people and hoping they can figure out how to work together well.

Robert I. SuttonScalling up excellence.

we want bosses, we want people who lead us who are confident, who are competent, who act like they’re in charge, who make firm decisions, but we don’t want to work for arrogant, pigheaded bastards who can’t take input.

His argument is that if you disagree with an idea, you should work especially hard to implement it well, because that way, when it fails, you know it was because it was a bad idea, not a bad implementation

Travailler gratuitement pour essayer d’avoir la chance de gagner un projet ?

Voilà rien à dire de plus que la vidéo ci-dessous. Cela m’a fait beaucoup rire, et ça m’a rappelé Ekino (Groupe Fullsix)

Dans la publicité, il y a beaucoup de compétitions où les agences travaillent gratuitement pour essayer d’avoir la chance de gagner le budget. Si elles gagnent, elles s’en sortent. Si elles perdent, elles auront perdu du temps et de l’argent. Découvrez ce super film de l’agence Zulu Alpha Kilo de Toronto qui montre des tentatives d’appliquer ce principe dans d’autres métiers. Un principe que cette agence refuse.

Quoique  » Travailler gratuitement pour essayer d’avoir la chance de gagner un projet  » Ce n’est pas un peu ça faire de l’avant-vente ?

La confiance dans votre médecin doit-elle nécessairement être… absolue ?

Ayant eu un passif médical « mouvementé », et quelques médecins ayant effectués de mauvais diagnostiques, ainsi que des prescriptions douteuses et aux effets secondaires que j’aurais préféré connaître avant de me lancer dans ces traitements…  J’ai perdu, naturellement, la confiance, totale, qu’on accorde trop souvent à la gente médicale !
Et pour cause, le consentement éclairé est une notion fort oublié par encore, malheureusement, beaucoup de médecins (généralistes comme spécialistes)

Et le Docteur House ne s’y trompait pas. Qu’est-ce qu’il vaut le mieux ? Guérir et souffrir ou l’inverse ? Souffrir pour quoi ?

Im-in-pain-every-day-That-changed-me-Made-me-a-harder-person-a-worst-person-And-Im-alone[1]

C’est donc avec ce ted talk que je vous invite ce jour à la réflexion :

So suppose you go to your doctor and the doctor says, « I just got your lab work back, your cholesterol’s a little high. »Now, you all know that high cholesterol is associated with an increased risk of cardiovascular disease, heart attack, stroke. And so you’re thinking having high cholesterol isn’t the best thing, and so the doctor says, « You know, I’d like to give you a drug that will help you lower your cholesterol, a statin. » And you’ve probably heard of statins, you know that they’re among the most widely prescribed drugs in the world today, you probably even know people who take them. And so you’re thinking, « Yeah! Give me the statin. » (1)

But there’s a question you should ask at this point, a statistic you should ask for that most doctors don’t like talking about, and pharmaceutical companies like talking about even less. It’s for the number needed to treat.(2)

Now, what is this, the NNT? It’s the number of people that need to take a drug or undergo a surgery or any medical procedure before one person is helped. And you’re thinking, what kind of crazy statistic is that? The number should be one. My doctor wouldn’t prescribe something to me if it’s not going to help.(3)

(1) Imaginez que vous alliez chez le docteur et que celui-ci vous dise « j’ai vos résultats, votre cholestérol est un peu élevé ». Maintenant, vous savez tous qu’un cholestérol élevé est associé à l’augmentation de risques cardiovasculaires, d’attaques cardiaques et d’AVC. Et vous pensez que conserver un cholestérol élevé n’est pas la meilleure chose, et donc le docteur vous dit « vous savez, j’aimerai vous prescrire un traitement qui va vous aider à faire baisser votre cholestérol : de la statine. » Et vous en avez probablement déjà entendu parlé, vous savez que c’est la molécule la plus largement prescrite au monde aujourd’hui, vous connaissez même peut-être des gens qui en prennent, et donc vous vous dites : « allez ! Prescrivez-moi de la Statine ».

(2)Mais il y a une question que vous devriez poser à ce moment là,une statistique que vous devriez demander, dont la plupart des docteurs n’aiment pas parler, et encore moins les entreprises pharmaceutiques. C’est « le nombre de sujets à traiter » (NST)

(3) Bon, et c’est quoi le NST ? C’est le nombre de personne qui doit prendre le traitement, ou subir une chirurgie, ou toute autre procédure médicale en fait, avant que cette personne soit vraiment soulagée. Et vous vous dites « Mais quel genre de statistique de taré est-ce que c’est ? Ce nombre devrait être un. Mon docteur ne me prescrirait pas quelque chose si ça n’allait pas m’aider« .

large[1]

But actually, medical practice doesn’t work that way. And it’s not the doctor’s fault, if it’s anybody’s fault, it’s the fault of scientists like me. We haven’t figured out the underlying mechanisms well enough. But GlaxoSmithKline estimates that 90 percent of the drugs work in only 30 to 50 percent of the people. So the number needed to treat for the most widely prescribed statin, what do you suppose it is? How many people have to take it before one person is helped? 300. This is according to research by research practitioners Jerome Groopman and Pamela Hartzband, independently confirmed by Bloomberg.com. I ran through the numbers myself. 300 people have to take the drug for a year before one heart attack, stroke or other adverse event is prevented.(4)

Now you’re probably thinking, « Well, OK, one in 300 chance of lowering my cholesterol. Why not, doc? Give me the prescription anyway. » But you should ask at this point for another statistic, and that is, « Tell me about the side effects. » Right? So for this particular drug, the side effects occur in five percent of the patients. And they include terrible things –debilitating muscle and joint pain, gastrointestinal distress — but now you’re thinking, « Five percent, not very likely it’s going to happen to me, I’ll still take the drug. » But wait a minute. (…) 300 people take the drug, right? One person’s helped, five percent of those 300 have side effects,that’s 15 people. You’re 15 times more likely to be harmed by the drug than you are to be helped by the drug.(5)

Now, I’m not saying whether you should take the statin or not. I’m just saying you should have this conversation with your doctor. Medical ethics requires it, it’s part of the principle of informed consent. You have the right to have access to this kind of information to begin the conversation about whether you want to take the risks or not.(6)

346051237-Sad-Dr_-House-Quote-On-Painful-Lives-Ending-It-All[1]

(4) Mais actuellement, La pratique médicale ne fonctionne pas comme ça. Et ce n’est pas la faute des docteurs, si c’est la faute de quelques uns, c’est la faute des scientifiques comme moi. Nous navons pas trouver tous les mecanismes sous-jacents. Mais GlaxoSmithKline estime que 90% des prescriptions fonctionnent dans 30 à 50% des cas. Donc le nombre nécessaire pour cette Statine si largement prescrite vous supposez que c’est combien ? Combien de personne cela va prendre avant qu’une seule soit aidée ? 300. (…) 300 personnes doivent prendre le traitement pendant un an, pour qu’une attaque cardiaque, un AVC ou autre adversité soit empêché.

(5)Maintenant vous pensez peut-être « Bon, ok, 1 chance sur 300 de faire baisser mon cholestérol. Pourquoi pas docteur ? peu importe : faites-moi la prescription » Mais à ce moment là, vous devriez demander une autre statistique, qui est « A propos des effets secondaires… ? » N’est-ce pas ? Donc pour la Statine en particulier, des effets secondaires se produisent pour 5% des patients. Et elles comportent des choses horrible : — douleurs musculaire et articulaire invalidantes, troubles gastro-intestinaux… — Donc là vous vous dites « 5%, il y a eu de chance que cela m’arrive » Mais attendez une minute… (…) 300 personnes prennent cette drogue, 5% de ces gens ont des effets secondaires, ça fait 15 personnes. Vous avez donc 15 fois plus de chance de subir des dommages causés par ce traitement, que d’être soigné par celui-ci.

(6)Donc, maintenant je ne vous dit pas si vous devez prendre ou non de la Statine. Je dis juste que vous devriez avoir cette conversation avec votre docteur. L’éthique médicale requière cela, cela fait partie du principe du consentement éclairé. Vous avez le droit d’avoir accès à ce genre d’information pour commencer la conversation à propos de prendre ce risque ou non.

706196552-tv_20quotes_20dr_20house_20hugh_20laurie_20everybody_20lies_20house_20md_201680x1050_20wallpaper_www_wall321_com_44[1]
(7) C’est une vérité absolue de la condition humaine que « tous le monde ment ». La seule variable est « à propos de quoi ? ».

Concernant les autres mots-clés de cette vidéo, et son sujet principal : le pre-mortem, très utile dans les situations de stress pour avoir anticipé les probables problèmes, et s’en prémunir, j’en ai déjà parlé dans un précédent article.

Narcissisme et reconnaissance

BreneeBrown<

“When I look at narcissism through the vulnerability lens, I see the shame-based fear of being ordinary. I see the fear of never feeling extraordinary enough to be noticed, to be lovable, to belong, or to cultivate a sense of purpose.”

Brené Brown, Daring Greatly: How the Courage to Be Vulnerable Transforms the Way We Live, Love, Parent, and Lead

Cette citation de Brenee Brown m’a terriblement fait penser à ce film Guy Ritchie – : « Revolver » et la Tirade de Mr. Green.

« There is something about yourself that you don’t know. Something that you will deny even exists, until it’s too late to do anything about it. It’s the only reason you get up in the morning. The only reason you suffer the shitty boss, the blood, the sweat and the tears. This is because you want people to know how good, attractive, generous, funny, wild and clever you really are. Fear or revere me, but please, think I’m special. We share an addiction. We’re approval junkies. We’re all in it for the slap on the back and the gold watch. The hip-hip-hoo-fuckin’ rah. Look at the clever boy with the badge, polishing his trophy. Shine on you crazy diamond, because we’re just monkeys wrapped in suits, begging for the approval of others. »

The power of vulnerability – Brenee Brown

Jusque là, étant un hybride entre le bulldozer et le marteau de guerre (et une espère de workoholique maladive qui lorsqu’elle n’avait plus de travail s’en trouvait à nouveau) j’avais du mal à mettre de la peluche et du duveteux dans mon rapport au monde professionnel ainsi qu’à laisser la place à être parfois, un peu moins forte, un peu moins dans la recherche de la perfection, à déléguer et… à accepter ma propre vulnérabilité.

Je mettais l’échec au rang de la honte et l’erreur dans la même case que l’absence de volonté de faire bien.
Je n’étais jamais assez pour moi-même, et par conséquent, j’étendais mon exigence personnelle aux territoires des autres.

J’avais pourtant au fond de moi, une forme de conviction, que bander les muscles et se montrer la plus forte, voire agir de manière « typiquement masculine » n’était pas la solution. Même si cela m’apportait plus de résultats que d’être gentille, douce et compréhensive, cela me laissait un goût particulièrement amer.

Il a fallu que je vois ce ted talk pour débloquer un achèvement et obtenir la clé de la compréhension et de la communication en matière de vulnérabilité.


The power of vulnerability – Brené Brown
N’oubliez pas d’activer les sous-titre français si vous ne parlez pas anglais.


Listening to shame – Brené Brown

Now let me ask you this question: This past week (…) how many of you, when you saw vulnerability up here, thought it was pure courage? Vulnerability is not weakness. I define vulnerability as emotional risk, exposure, uncertainty. It fuels our daily lives. And I’ve come to the belief — this is my 12th year doing this research — that vulnerability is our most accurate measurement of courage — to be vulnerable, to let ourselves be seen, to be honest.(1)

(1) Maintenant, laissez-moi vous poser une question (…) combien d’entre vous, quand vous avez vu de la vulnérabilité sur cet scène, ont pensé qu’il s’agissait de pur courage ? La vulnérabilité n’est pas une faiblesse. Je définit la vulnérabilité comme un risque émotionnel, une incertitude, une exposition (au public). Cela alimente nos vies. Et j’en suis venue à croire – ceci est ma 12ième année de recherche…– que la vulnérabilité est la meilleure mesure du courage — être vulnérable, oser se montrer, être honnête.

Au départ, en étant honnête et vraie avec moi-même, en montrant de la vulnérabilité, je suis allée d’échecs en échecs. Ma vulnérabilité était perçue comme une faiblesse et non comme du courage. Et il a fallu en redoubler (de courage) pour ne pas renoncer.
2324[1]
Notre culture étant encore beaucoup lié au mécanisme de la honte et du bashing, cela a mis un certain temps à prendre. J’en ai donc appris un petit « how to be vulnerable ». Il s’agit de mon expérience personnelle, n’hésitez pas à venir enrichir mon propos ou à me faire votre feedback.

What’s wrong with being vulnerable… for real ? (Qu’il-y-a-t-il de mal à être vulnérable… pour de vrai ?)

  • D’abord pour se rendre vulnérable, il faut quand même avoir une force d’amour universelle INCROYABLE. Je blague pas, faut être très solide sur ses pieds et dans sa tête pour rentrer dans le domaine de la « vulnérabilité » en particulier au travail. Quelqu’un qui est un peu fragile, optera pour une psychologie de la défense (et elle aura raison, du moins un temps) qui consistera à tout faire pour ne pas se montrer vulnérable, car dès qu’on ouvrira cette porte ce sera le tir de barrage.

En premier parce que notre société n’est pas encore prête à faire face à la vulnérabilité, la sincérité, et la bonne volonté ; son carcan de compétitivité est assez rigide pour ne pas trop laisser place au pardon et à la compassion.

Ensuite le « syndrome du mouton noir » est tatoué profondément dans la peau de notre culture (et tristement, tellement chez les jeunes), et la moquerie ou la démonstration de force seront probablement les premières réactions suscitées par votre entourage professionnel lorsque vous vous montrerez vulnérable (bon en même temps je m’attendais pas à ce que la vulnérabilité soit accueillie comme un poussin fraîchement né, mais j’avoue que j’ai découvert quelques recoins sombre de l’âme humaine du coup…).

Enfin, parce qu’on considère la vulnérabilité comme le résultat d’un travail profond de la classe dominante sur les faibles. Je m’explique, lorsqu’on a identifiées des personnes qu’on souhaite « assouplir », c’est souvent pour les maintenir à des postes inférieurs et dont les tâches sont peu valorisantes ; donc on pointe leurs faiblesses et on les amènes à les observer comme des défauts et non comme des forces, ainsi, on trouve facile de justifier l’absence d’augmentation ou l’absence de progression professionnelle parce qu’il reste tant à perfectionner dans ce qui n’est « pas assez ».

  • Dans un second temps, il est nécessaire d’identifier clairement « pourquoi » se montrer vulnérable est utile. Sans but c’est une errance qui vous coûtera beaucoup sans rien vous apporter.
  • « Se montrer vulnérable », voire, se laisser l’être, n’est pas du tout incompatible avec « être discipliné »

2319[1]

Avoir envie de s’améliorer ne passe pas obligatoirement par un besoin de se dénigrer, mais bien sûr de bien se connaître / reconnaître.
Il ne s’agit pas de céder de manière obsessionnelle à l’envie de perfection, mais juste de se mettre dans un processus d’amélioration continue de soi-même.

  • Faire une action pour montrer sa vulnérabilité n’a rien de transparent (ou d’évident) pour autrui.

2305[1]

Lorsqu’on se met dans la démarche de montrer sa vulnérabilité c’est comme toutes les intentions, elles sont difficilement interprétables par vos interlocuteurs. L’interface Homme-Homme n’est pas aussi efficace qu’on veut bien le penser. Les personnes qui travaillent avec vous, seront toujours équipés d’un filtre de l’interprétation qui les mènera à penser que votre action de vulnérabilité peut être un piège, pour eux. Et là pas la peine de tenter l’approche du « fais-moi confiance », il ne suffit pas de le demander. Seuls les actes peuvent démontrer vos intentions mais là aussi, la patience est de mise, car la méfiance sera, elle, longtemps au programme.

Alors donc je disais j’ai expérimenté et je me suis cassé la margoulette, MAIS, j’ai quand même trouvées des choses qui fonctionnent là dedans.

How to start ? (Comment commencer ?)

– Restez vrai, si vous avez un caractère difficile, restez franc et annoncez la couleur, finalement, c’est aussi une preuve de vulnérabilité que de reconnaître son tempérament, dans ce qu’il a de parfois surprenant, cela évite bien des déconvenues et bien des surprises par vos amis.

– Ne voyez pas la vulnérabilité comme une faiblesse. Voyez le au contraire comme une force. Avoir le courage de baisser la garde et de donner des trésors de gentillesses finit TOUJOURS par payer même si la route est longue.

– Dialoguez. Ne restez pas dans votre coin silencieux comme une plante en pot. Souriez comme vous voudriez que l’on vous souri, et croyez dans la mimétique des actes et la symétrie des intentions.

– Ne soyez pas supérieur, ou parfait, avec vos collaborateurs, même s’ils occupent une fonction qui vous parait « inférieur » à la votre. Comme disent parfois les mamans « on a toujours besoin d’un plus petit que soi », et tous les rôles sont utiles dans une entreprise.

– Envoyez un mail avec des chatons/chiots/lapinoux/canardoux permets de montrer la portée de délicatesse de vos propos (c’est aussi un peu le cas du smiley, mais dans le clin d’œil plein de malice, peut subsister un peu de méfiance, alors que devant un mignon petit chaton : non, cette montagne de vulnérabilité qu’est le chaton fraîchement né est une marque de vulnérabilité. (Mais si ça ne marche pas, il doit y avoir une grosse part de paranoïa ou de peur des chats de votre interlocuteur…)

– Soyez poli, demandez pardon, donnez l’exemple.

2315[1]

Si malgré cela, vous n’êtes pas convaincus du pouvoir de la vulnérabilité, rappelez vous comment des dessinateurs ont fait battre le terrorisme en retraite avec des crayons.
#JeSuisCharlie. #LesCrayonsDeFlorine.

Merci à Tipux pour les GIFs de cet article et Merci à Florine pour ses toujours aussi incroyables dessins

Dan Price – Les 3R

20150721175311-dan-price-seattle[1]

R comme RRRRRRRRrrrrRRRRRR

Dans un précédent article , je vous parlais de Dan Price, ce charmant CEO au sourire colgate, aux cheveux blond filasses et aux allures de surfeur californien (enfin pas en ces termes hein, mais bon, faut dire ce qui est…)

DanPriceJesus

Bon, et en plus d’être aussi mignon qu’un chaton et d’avoir l’air aussi innocent qu’un Jesus, Dan Price c’est un peu un de ces grands malades avant-gardistes qui osent et qui tentent l’aventure que peu d’entreprises ont le courage de tenter : Fixer le salaire de tout le monde dans la boite à 70.000$.

R comme RESUMONS

(mais alors vraiment très résumé parce que pour lire son histoire en détail : C’est ici

Il a baissé son salaire.
Fixant le salaire moyen de sa boite à 70K$ par employé (lui y compris) pour 120 employés.
Il a perdu quelques clients. Son frère l’a attaqué en justice parce que, lui, il voulait pas baisser son salaire.
Et…
Il a doublé les espérances de sa boite. Et garde une attitude positive et pragmatique quant à l’action de son frère (ça reste son frère ET sa boite, et ça se voit qu’il les aime sincèrement tous les deux)

a $70,000 minimum wage is a moral imperative, not a business strategy

Je sais pas vous, mais moi ça m’a filé des frissons.

Were trying to make an industry that is evil a little bit less evil. But Id rather make it good.

Et je cesse pas de penser que ce genre de personne va changer le monde (professionnel ?).

For me, having more empathy is one of the most powerful things I can do to improve as a leader.

En même temps il a tout compris, l’empathie c’est la clé.

R comme REFLECHISSONS

Du coup… du coup, je pose une question existentielle (enfin pour moi hein) après la ligne des commentaires ci-dessous est ouvert pour le débat :
Est-ce que finalement changer son mode de management (comme Dan Price) ne serait pas un acte politique à part entière ?
Et, est-ce que changer la « gouvernance » des entreprises, ce n’est pas un peu créer son propre gouvernement ?

Adapt to Your Customers ?

Tom-Preston-Werner[1]

Here’s a seemingly paradoxical piece of advice for you: Listen to your customers, but don’t let them tell you what to do. Let me explain. Consider a feature request such as “GitHub should let me FTP up a documentation site for my project.” What this customer is really trying to say is “I want a simple way to publish content related to my project,” but they’re used to what’s already out there, and so they pose the request in terms that are familiar to them. We could have implemented some horrible FTP based solution as requested, but we looked deeper into the underlying question and now we allow you to publish content by simply pushing a Git repository to your account. This meets requirements of both functionality and elegance.

Ten Lessons from GitHub’s First Year Tom Preston-Werner

Source : Don’t Give Your Customers What They Ask For… give them what they need