Tribulations internetique et blogorrhée roborative.

Tout le monde se lance sur la blogosphère avec plus ou moins de talent pour se spécialiser dans tel ou tel domaine, la valeur ajoutée n’est pas toujours présente, mais soit, parler de son égo et de son centre univers est la mode : Fuck me/ Poke me I’m Famous mot d’ordre de notre jeunesse plus ou moins dorée et digital-native qui répand sa culture comme un trainée de poil à gratter.

Entre les touches des claviers, parfois, se cachent tout de même quelques talents, quelques hallucinations numériques qui ressemblent plus à l’évolution qu’à une simple utopie, il suffit d’ouvrir un peu les yeux et d’avoir quelque chose à raconter d’un tout petit peu plus clair, d’un tout petit peu plus facile, d’un tout petit peu plus heureux (parce que finalement, ce qui nous motive tous n’est-ce pas la quête du bonheur, même s’il est numérique ?) pour offrir à ce monde prolyxe, à se fouillis sans nom un rayon de savoir, une parcelle de compréhension… Ou peut-être rien, humblement qu’une poussière dans cet immense univers.

Mais puisqu’il faut être galaxie, et commencer quelque part.

Let’s make a big bang.

Vixit ou J’ai vécu, vous parlera de tribulations internétiques, technologiques, et je n’espère pas trop électroniques, sous ma blogorrhée roborative (oui, moi aussi je pioche des mots au hasard de wikipedia) alors :

Bienvenue, timidement.