La culture entrepreneuriale c’est la favorisation de la culture de la prise de risque.

http://www.amazon.fr/pal%C3%A9oanthropologue-dans-lentreprise-Sadapter-survivre/dp/221254667XWouhaaaaouuuuu, C’est pompeux, j’adore ! Il fallait un spécialiste de l’homme de cro-mignon pour pointer du doigt la structure la plus représentative de l’évolution humaine : l’entreprise et la vision de la place de l’homme à l’intérieur.

« On ne change pas une méthode qui gagne » pas si sûr de ça…
Pascal Picq en rappelle que les entreprises comme les civilisations s’écroulent souvent à cause de ce qui a précisément fait leur réussite… Et si la longévité passait par le droit à l’erreur ? par l’acceptation de la différence ? par la liberté d’entrepreneuriat ?

l’entrepreneuriat : changer les mentalité ?

… On appelle ça chez nous « le capital risque » aux états unis, on tente sa chance. : on a donc ici un vrai problème de vocabulaire.
En plus : culture de l’essai erreur, c’est à dire qu’on peut pas imaginer chez nous une trajectoire à la steve Jobs qui invente un produit génial […] qui fait une erreur marketing […] monumentale… dont sa société se sépare pour le voir revenir avec d’autres idées.
… tout cela parce que nous sommes un pays Judéo-chrétien qui confond « l’erreur » avec « la faute »…

Extrait de l’interview de Pascal Picq.


(un gros désolée pour la pub, un jour, on aura des adblocker aussi pour ces pubs là….)

Tout ça pour dire que qu’il faut non seulement favoriser une culture de l’essai erreur, où on ne se fait pas taper sur les doigts violemment lorsqu’on se trompe, mais qui aussi, redonne une autre (et pas une seconde ou une nouvelle) chance de réaliser quelque chose sans diplôme, sans perfection non plus.
Bref, une ose pour les parcours atypiques, les nouvelles méthodes, la conquête et la créativité …
Tout cela nécessite bien-sûr un remaniement des mentalités, en particulier dans une société qui favorise et conditionne la rémunération et le recrutement non sur le succès, les expériences, les échecs rencontrés, mais sur le niveau de diplome (et donc le formatage d’esprit).

Tout cela est bien sur tiré du très bon article des échos : (que je vous recommande chaudement de lire)
et de l’ouvrage de Pascal Picq un paléoanthropologue dans l’entreprise » aux éditions Eyroles.

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