Et Jeanne Boutta les rose-Biefs

Executives owe it to the organization and to their fellow workers not to tolerate nonperforming individuals in important jobs.

Peter Drucker

Les dirigeants/executifs, doivent à l’organisation comme à leur collègue de travail de ne pas tolérer les individus non performants pour des jobs importants.

« Obvious ! » me direz-vous ! (ou « Bien évidemment ! » si vous n’êtes pas fan d’anglissismes conpulsifs) mais…

Il en va de même pour les travaux, opérateur de bas niveaux, prétenduement pas très importants, mais dont les corps de métiers est crucial, voire vital. Ceux là même qui sont 50 sur un plateau d’appel, si 40 sont innefficaces, finalement, ça revient au même, quoiqu’on dise de « l’importance » du « job », le corps de métier vaut plus que l’individu, en particulier sur l’opérationnel, et le service rendu, donne un apperçu d’une qualité de service, qui finit par déservir.  

Bref, il ne faut pas prendre les collaborateurs pour des jambons : une personne inneficace, ne fait pas photo, au bout d’un moment, elle montre un manque de productivité flagrant qu’on ne peut plus ignorer, et conserver ce genre de personnes, quitte à la mettre au placard, n’a rien de constructif, motivant, et reconnaissant pour les employés qui, eux, triment avec leur petit moignons.

Oui, il reste toujours la solution de les reconvertir, de les placer à tes tâches administratives qu’on pourrait automatiser dans un outil, la bonne vieille méthode du harcèlement moral, pour ne pas avoir à les licencier, et qu’ils partent d’eux même. Ou bien tirer le boulet à la courte paille entre les services, ou l’attribuer quelque part comme une punition… Ou bien les placer dans un cycle de formation/reconversion version utilise ton DIF flute zut !

ça ou…. dire la vérité ? Pourquoi pas !??? « Vous ne correspondez pas à ce qu’on attend de vous pour telle, telle et telle raisons, vous avez tant de temps pour redresser la barre, sinon vous serez affecté sur un autre poste« . Pourquoi ? Parce que ce n’est pas juste tout simplement que de mentir, de ne pas voir parce qu’on ne veut pas regarder, ça n’est pas collaboratif, éthique, et tout le bardat de moralisation qui va avec, parce que finalement, le comportement incompétent finira par faire tâche d’huile sur les autres collaborateurs (« Ben ouais, il/elle est incompétent(e), il/elle bosse pas et on le/la paye, après tout, moi, je suis en CDI, pourquoi ne pas faire pareil ? Ce que je risque ? Oh, la même chose que lui/elle : un salaire comme ingénieur spécialisé dans la rotation des pouces« )

Comments 1

  1. Néanmoins dire la vérité oui mais…

    Quand on veut virer quelqu’un pour incompétences agavés/Drague à outrance de la secrétaire/Défaut de la main (ou ya plein de poil dedans). On s’adresse en général à des gens pas forcement fut-fut (même si ils sont ingénieur, la nature n’est pas parfaite), ces même gens sont par extension assez peu réceptif au bon sens et à l’intelligence – d’ailleurs si c’était le cas on se retrouverais pas à leur botter le cul -, prendre le partit de les traiter comme tel est en général une erreur qui coûte cher.
    Tout salarié en cours de remerciement possède un pouvoir de nuisance a la société avant, pendant et après son remerciement. L’objectif est donc de faire un sorte qu’il parte vite et sans faire d’histoire et sans penser à allez aux prud’homme.

    Le mensonge est souvent la meilleure armes pour obtenir une rupture de contrat conventionnel ; en effet dire à ce branleur de chef de projet « tu es vraiment le meilleur qu’on est jamais eu chez nous mais… -blabla au choix- » le met dans une bonne condition, il restes plus qu’à lui filer (encore) du pognon et il partiras sans trop de vague.
    Dans le cas inverse quand tu l’attrape et que tu lui dit « tu es vraiment un gland, tu fait perdre du temps et de l’énergie à la boite.. -blabla-« . La en général il se vexe ! Ben oui fallait laisser le soins a son futur boss de lui expliquer, là en général t’as gagner le droit de pas avoir le suivit sur ses dossier, dallez perdre un peu de ton faible bénéfice au tribunal et de surcroit il va passer le peu de temps qu’il restes à la bergerie à pourrir l’ambiance (et la secrétaire).

    Le « pourquoi pas » dire la vérité au salariés que tu doit dégager est donc un luxe qu’on s’offre une fois que la sociétés a pût offrir la joie (BMW) de fonction à tout ses cadres.

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