updateYourBoss 1.0

Vous vous êtes déjà dit que votre boss était incompétent(e) ? Qu’il/elle ne répondait pas à vos interrogations ? Qu’il/elle ne vous fournissait pas l’environnement qui vous est nécessaire ? Qu’il/elle ne vous défendait pas lorsque c’était nécessaire ? (J’en passe et des bien pires…) Si vous vous reconnaissez, rassurez-vous vous n’êtes pas seuls, ce post n’a pas pour but de vous faire relativiser, il a pour but de vous faire « réaliser« . Depuis le début de ce blog, je tâche de rendre simple les choses qui ne le sont pas forcement en particulier si on ne possède pas encore la disposition d’esprit pour, par conséquent, réaliser est déjà un début, « comprendre pour agir« .

On peut dire ce qu’on veut, on n’arrive jamais dans un poste en sachant tout faire Si ! Si ! je vous assure, même si on vous a bourré le mou à l’école que demain, en entreprise, vous serez les maitres du monde, il vous reste toujours des choses à apprendre sur votre métier. Tout d’abord parce qu’il évolue -le métier- ou qu’il est à faire évoluer, et je crois que personne ne peut se targuer de posséder la compétence ultime et parfaite de savoir ce que le futur réserve (ou alors avec une fiabilité toute relative), si ce n’est quelques prédicateurs financiers, ou économiques (mais on sait bien que dans se domaine, les dés sont pipés) Bref ! Vous-même en tant qu’être humain continuez à apprendre votre métier au fil de la pratique de celui-ci.

(Bon déjà si vous n’êtes pas d’accord avec cette assertion, il est encore temps de vous arrêter ici, pour les autres vous pouvez continuer)

Bon, et bien il en est de même de votre chef ! Non, votre chef n’est pas Dieu, ni papa, ni le référent ultime, lui aussi il apprend son métier au fil de sa pratique. Il connait les grandes lignes bien-sûr, comme vous (encore heureux c’est un peu pour ça qu’on vous a embauché, normalement…) mais il ne sait pas toujours bien comment le faire, comme vous, il est animé de conflit intérieurs, de doutes, de priorités (personnelles, ou imposées) qui lui donne la possibilité de faire des erreurs de jugement, de qualification, ou d’encadrement tout simplement.

Mais alors, me direz vous, « que faire ? ». C’est simple : UpdateYourBoss. Mettez votre boss à jour. D’abord, procéder comme une mise à jour logiciel, ne dites pas qu’il ne servait à rien avant, mais que vous allez le doter de nouvelles fonctionnalités, voire, que vous allez modifier un peu ses processus internes. Bon, ça reste quand même un truc chimique votre boss, ne soyez donc pas trop pressé, ni trop stressé, ni trop expérimentateur, ça pourrait vous pêter à la gueule.

D’abord, fixez-vous des objectifs. Analysez votre problématique, votre besoin, formulez-les correctement, soyez précis, factuel, et pragmatique. Surtout, ne jugez pas. Si vous faisiez vraiment mieux son taff que lui-même, il va de soit que vous seriez déjà à sa place, et vous ne pouvez tout de même pas être dirigé que par des incompétents qui ne savent pas votre valeur (ou peut-être que si, et dans ce cas, je vous conseille de penser à changer de société). Ensuite, faites vous un plan d’action par rapport à vos priorités.

* Votre principale priorité c’est qu’il ne vous fournit pas la documentation nécessaire ? Qu’à cela ne tienne, prenez vous en main, et cherchez par vous même. Posez des questions à droite à gauche, communiquez, procédez par petites touches, parfois avec le pas à pas on reconstitue des puzzles géants et on a une image parfaitement claire à la fin (et en plus, on monte en compétence, que demande le peuple ?). Mais, montrez lui les étapes de votre recherche, montrez lui, avec diplomatie, que cela vous est fastidieux, que sans ça vous ne pourriez pas remplir les objectifs qu’il vous a fixé, et Quantifiez ! Le temps c’est de l’argent, alors démontrez que ça prend du temps : laissez le donc déduire par lui-même que s’il vous avait fournit l’information en 3 clics, il vous aurait fait gagner un temps précieux. Ensuite il retiendra la leçon par lui-même, et tâchera de vous fournir les infos « à temps ».

Procédez de même au quotidien pour tous vos problèmes, comme dit le proverbe, on ne nourrit personne avec du poisson mais en lui apprenant à pêcher, laissez lui donc, comme vous-même, apprendre à mieux remplir les responsabilités qui sont les siennes, ou plutôt : laissez-le trouvez les solutions pour vous rendre autonome et indépendant de lui. Il finira par n’y voir que des avantages, soyez donc patient. Je vous entend déjà « oui mais mon boss gna gna gna » : aucune personne ne peut être totalement con (en particulier si quelques uns un jour l’a placé au pilotage de ressources humaines), vous devez parier sur sa part d’humanité plutôt que de vous plaindre d’avoir une mauvaise main.A terme, vous obtiendrez certainement quelque chose d’un peu plus ergonomique : Votre Boss 1.0. Bon, pour le boss 2.0 on en reparlera dans un autre sujet, et puis je ne voudrais pas faire de la concurrence avec certains. Mais vous ne ferez jamais ce chemin pour rien.

Au pire, vous arriverez à la conclusion qu’on ne peut pas le faire changer, mais vous aurez essayé, en ce cas vous pourrez partir la tête haute en ayant appris, par vous même un métier qui sera peut-être le votre, ailleurs.

« REST » un peu pour voir mon « SAOP »

Lors d’un de mes précédents comité (de gentils) utilisateurs  je découvrais (avec surprise) que beaucoup d’applications cibles de mon services étaient réfractaires à l’utilisation de Webservices.

Pour trois principales raisons :

–  Soit par manque de compétence  dans l’intégration d’un Webservices dans une application (que ce soit en matière de développement, de capacité à interpréter le token, ou de simple notion de sécurité)
Ce qui en soit est à la fois une bonne et une mauvaise raison, car les développeurs de Webservices mettent souvent à dispositions des potentiels utilisateurs des « how to » pour l’intégration de leur WebServices  et qu’à force de passer par des solutions de contournements qui sur la durée se révèlent à fort coût de maintenance parce qu’on n’a pas voulu investir dans la formation d’un développeur c’est quand même un peu ballot de se rentre compte qu’intégrer un WebServices c’est tout de même pas si compliqué.

– Soit parce que leur appli (progiciel ou développement interne !!!) possède déjà une solution de contournement pré-intégrée et qu’ils ne voient pas pourquoi ils se rattacheraient à un WebServices alors « qu’on a déjà de quoi faire ».
Ce qui quelque part, tient debout (fièrement, avec les poings sur les hanches même que), même si tout ce qui est pré-developpé, à moins d’être facile à maintenir, est quand même une marque de rigidité qui n’est pas ce qui est le plus connu dans le WebServices.

– Soit parce que leur progiciel n’a pas d’interface Webservices (ou, si peut-être mais elle est cachée, ils l’ont pas vu, ou ils l’ont rangé là bas derrière, parce que ça fait super peur un Webservices quoi ! faut pas la montrer à tout le monde, c’est comme un port USB, c’est intime…)
A moins que l’éditeur du logiciel vous garantisse qu’il ne possède pas d’interface Webservices, et qu’il n’en possèdera jamais (et là, bon, autant de résistance au changement de la part d’un éditeur, je vous conseil d’en changer) cette excuse ci est somme toute, honorable, mais à fort potentiel de « mouais » pas super convaincus.

Mais le client est roi. Donc on ne discute pas ce que le client veut. (Cela dit, il me semble qu’en tant qu’opérationnel, fonctionnel, ou institutionnel de SI, on est de toute manière dans une position de consultant et de conseiller quant à la meilleure façon de brancher ton truc, là, oui, dans le trou-trou là, ici, là, et que bon, si on a les compétences pour mettre à disposition un Webservices, normalement, on sait comment s’y connecter, ne serait-ce parce qu’on l’a déjà testé le bouzin avant que de vous le présenter, donc au pire, on peut vous l’apprendre… Ma gueule ? Oui bon ok, ma gueule. )

En conclusion, les Webservices c’est bon mangez-en.

Enfin pour faire plus sérieux, Pratiquer le Webservices, c’est tout de même répondre à deux définitions de l’économie de services :

– La prestation extérieure, qui évite de payer des gens à maintenir des applications qui ne seront pas amenées à bouger beaucoup dans leur structure, mais qui rendront longtemps le même service avec la même garantie de format en entrée comme en sortie, (oui vous me direz ça, y’a pas que le WebServices pour le faire… mais c’est quand même le principe), le tout pouvant être utilisé par un « simple » protocole HTTP et piloté par votre appli.

– La possibilité de faire de l’orchestration de multiples services en temps réel, sur lesquels on n’a pas de prise (lesquels on ne veut pas avoir à gérer) mais avec qui on souhaite opérer, ce qui en terme de processus métier (le dernier truc à la mode de la gestion de projet très très itil) est quand même la solution la plus simple. (oui on peut toujours faire plus compliqué, c’est plus long, c’est plus cher, et ça brille, mais c’est plus compliqué…)

– Oui j’ai rajouté un 3ième point, ça n’est pas une erreur, c’est une extension ; C’était pour aborder le fait que souvent, quand on parle de Webservices, on parle de XML, souvent mais pas exclusivement, vous ne serez pas en « REST » (ou quoi que, en fait si) si vous n’aimez pas les « SOAP » opérations, parce que si derrière le XML se cache de barbares modules de « parsing » (berk c’est quoi un parseur ?) les solutions de Webservice offrent un large panel de choix dans les types et formats de sorties et d’entrée qui peuvent vous dispenser de XML…

En résumé :

Il existe un très large panel de Webservices et de formats associés, et il y a toujours un moyen de l’interfacer avec votre appli pour peu que quelqu’un mette un peu les mains dans le cambouis au moins une fois.
PS : Cet article s’est voulu volontairement avec sa volonté propre et de son plein gré (si si ! il atteste) accessible à des non-initiés comme à des initiés, toutefois,

– s’il ne vous était pas assez accessible, je vous invite à me contacter, je dois encore pouvoir faire plus simple.
– S’il était trop accessible, les pierres sont là, moi je suis là , vous savez ce qu’il vous reste à faire, et c’est aussi simple que d’appeler un Webservice.

Message in a bottle

« (…) si l’information n’est que dans la tête de mes collègues il faut qu’ils soient disponibles, mais si elle est ailleurs comment ne pas perdre l’opportunité d’y accéder si le “connecteur” n’est pas disponible, ne peut lire mon message ? »

« Luis Alberola nous disait dernièrement qu’il allait falloir apprendre à parler à des robots au fur et à mesure que nous saurions construire des systèmes capables d’automatiser la résolution de nos problèmes (mêmes ceux qui ne semblent pas automatisables aujourd’hui peuvent le devenir demain). Je me demande si en fait ce ne sera pas aux robots d’apprendre à nos écouter, ce qui n’est pas la moindre des nuances dans notre rapport à l’outil. »

« Et un jour nos outils inertes deviendront acteurs pour mieux nous aider. La technologie sera vraiment humanisée le jour où on pourra networker avec son ERP »

source :  Hello, je suis ton ERP, et je te parle

En théorie et en l’absence des outils capables (quoique sharePoint 2010 permettent de répondre en grande partie à cela, pour peu qu’il soit correctement peuplé et administré) le networking intelligent consiste à transmettre de l’information.

Pendant des années le pouvoir a été assimilé à la connaissance et à la rétention d’information. « Je sais un truc que tu ne sais pas, alors fais ce que je te dis et ne discute pas » ce qui a annihilé toute forme de « propositions » alternative, ou solutions de contournements qui pouvaient s’avérer moins couteuses, parfois bien plus pertinentes, que certaines décisions prises sans analyses techniques ou fonctionnelles.

Aujourd’hui l’ère est au deux points zéros, entendez par là le Management 2.0, le networking 2.0, le web 2.0, le frigo 2.0, Les orteils 2.0 (…) mais aussi 2 points positifs pour la communication « ouverte » dans les entreprises Vs l’obsession du contrôle par une élite.

– Pourquoi parler ? 1/0

Un outil auquel on fait confiance est un outil qui « parle » et qui donne des indicateurs fiables, d’abords parce que la collecte et le report des métrique ont été bien conçus, parce qu’il répond à des sollicitations (sous forme de cron, ou de onDemand), mais aussi parce qu’il a la capacité de parler soit « en continu » (logs) soit régulièrement, quand cela lui parait pertinent (rapport) (soit les deux, pour les petits chanceux bien équipés) par conséquent, un collaborateur fiable doit aussi être doté des mêmes qualités. En tant que chef de Projet, n’hésitez pas donc à reporter (de façon formalisée bien sûre) ce qui vous semble pertinent en matière d’impact ou de risques (quitte à ne pas toujours être entendu, et à devoir répéter, d’une façon ou d’une autre, votre participation à la communication pallie l’absence d’outil qui le ferait pour vous) cela permettra aussi de confronter votre opinion ou point de vue et d’affiner votre jugement et votre capacité d’analyse.

Comme dit le proverbe mieux vaut se tromper et se corriger dans la phase d’étude plutôt que de le faire dans la phase de mise en œuvre.

– Pourquoi écouter ? 2/0

L’information se situe encore beaucoup dans la tête, (d’ailleurs qui se conçoit bien s’énonce clairement, il convient parfois de documenter ses projets au moins pour juger de leur cohérences) et perdre un collaborateur qualifié qui documente peu, et communique peu, même si tout le monde est présupposé remplaçable (ce qui est tout même très vrai, il ne faut pas se faire d’illusion) est un manque à gagner important, l’écoute améliore la compétence « transverse » et la capacité à s’inscrire dans un système complexe. L’écoute permet d’agréger (avec le temps, un minimum de prise de note, et une base de gestion documentaire associée dans le meilleur des cas) une somme de détails de connaissances qui permettent une meilleure présence et capacité d’interaction dans son système d’information.

En conclusion 2 point à zéro pour la communication versus la rétention d’information.

Un bonus pour qui sait répondre et réagir à une sollicitation au bon moment, comme le font très à propos certains Networkeur quand ils découvrent dans votre statut FaceBook, Viadeo ou LinkedIn que vous allez chez tel ou tel client, que vous galérez pour trouver un cabinet de recrutement, ou un travail, ou que vous avez gagnez au loto.

De L’œuf ou de la poule…

Lorsqu’une idée de projet parvient dans la tête d’un corps de métier, les 2 premières questions sont toujours « Que voulons-nous ? » et « Combien ça va couter ? » (oui, parfois il arrive qu’un trouble fête demande « Pourquoi le faire ? », certains ont aussi le sens de la nécessité, mais pour la plupart, nos dirigeants d’entreprise restent des financiers, qui considèrent que caprices = besoins, on est pas loin de l’inutile donc indispensable, mais pourquoi pas, nous ne sommes pas là pour en juger.

Pour répondre à la deuxième question (combien ça va coûter ?) 2 solutions sortent directement du chapeau :

–          La première consiste à mettre en branle la pyramide hiérarchique des spécialistes consultants, qu’on alloue, momentanément, plus ou moins sur leur temps de veille informatique (quand elle existe dans les lignes budgétaires), ou de suivi des évolutions projets, pour connaitre un chiffrage, un budget à grosse louche, pour pouvoir présenter quelque chose dans les comités de haute administration.

–          La deuxième consiste dans la pratique de la technique, hautement critiquable pourtant réputée fiable, du « doigt mouillé », ou de « la lecture de boule de cristal » ou de « la consultation de la pity », celle-ci sort souvent des chiffrages suivi d’un K et du symbole Euros.

La première n’est pas tellement moins approximative que la seconde.

Bon je continue à croire au font de moi, au quasi dogmatique :

Les estimations doivent être basées sur l’expérience, la connaissance des compétences des équipes et du matériels, et la disponibilité des ressources, pas uniquement sur les budgets.

Donc : qu’on soit bien clairs. De l’œuf est de la poule, on se pose toujours la question, qui vient avant quoi ? Bon, mais du coût d’un projet qui n’est technologiquement pas détaillé, sans analyse, sans étude, sans preuve du concept ça reste de la haute voltige de prétendre que le budget arrivent avant la réalisation des fonctionnalités, non ?

On ne fait pas rentrer dans un petit budget un gros projet prêt à l’emploi ; tout comme on ne fait pas rentrer dans un œuf une poule finie avec ses plumes définitives,  prête à faire côt-côt, qui sait répondre au coq et qui pond déjà des œufs (ou bien la poule est très très génétiquement modifiée, mais ça aussi, ça a un coût !)

Cela dit, on ne réalise pas de projet sans budget initial, on ne fait pas de poule sans œuf.

Budget et réalisation sont interdépendants. Lorsque votre client l’oublie, rappelez-lui poliment, et avec toute la gentillesse dont vous êtes capable que le père noël n’existe pas, un projet basé sur la chance de ne rencontrer aucun risque et uniquement des personnes compétentes à bas coût, ce n’est même pas la devise de coca cola !

Tribulations internetique et blogorrhée roborative.

Tout le monde se lance sur la blogosphère avec plus ou moins de talent pour se spécialiser dans tel ou tel domaine, la valeur ajoutée n’est pas toujours présente, mais soit, parler de son égo et de son centre univers est la mode : Fuck me/ Poke me I’m Famous mot d’ordre de notre jeunesse plus ou moins dorée et digital-native qui répand sa culture comme un trainée de poil à gratter.

Entre les touches des claviers, parfois, se cachent tout de même quelques talents, quelques hallucinations numériques qui ressemblent plus à l’évolution qu’à une simple utopie, il suffit d’ouvrir un peu les yeux et d’avoir quelque chose à raconter d’un tout petit peu plus clair, d’un tout petit peu plus facile, d’un tout petit peu plus heureux (parce que finalement, ce qui nous motive tous n’est-ce pas la quête du bonheur, même s’il est numérique ?) pour offrir à ce monde prolyxe, à se fouillis sans nom un rayon de savoir, une parcelle de compréhension… Ou peut-être rien, humblement qu’une poussière dans cet immense univers.

Mais puisqu’il faut être galaxie, et commencer quelque part.

Let’s make a big bang.

Vixit ou J’ai vécu, vous parlera de tribulations internétiques, technologiques, et je n’espère pas trop électroniques, sous ma blogorrhée roborative (oui, moi aussi je pioche des mots au hasard de wikipedia) alors :

Bienvenue, timidement.