Dernièreminute.conne ?

On a beau le dire et le répéter -à moins que ça soit pour réserver ses vacances (et encore), ou pour bachoter ses examens de lycée- faire quelque chose à la dernière minute est souvent un jeu de stress à la djenga : on dépile les tâches qui restent à faire, mais de manière chaotique et avec le risque que tout s’écroule brusquement parce qu’on a dépilé la mauvaise tâche avant les autres…
On a pourtant chacun sa méthode pour gêrer le lastminute qu’il soit subit, ou consentit. Parfois avec plus ou moins d’ironie.

alice

 

1. La méthode barbapapa.

Restes comme tu es mec, keep cool, tout va bien, les autres sont là pour absorber, rattraper tes retards, et après tout, ils pourront bien absorber ta carrière aussi.
=> Tu peux donc tout aussi bien passer tes semaines à ne rien faire, effectivement, le contrat social n’existe pas, tu es toujours salarié… pour le moment.

2. La technique dite du ninja.

Idéalement tu t’es fait un plan de compèt’ avec tout bien planifié et organisé avec des timing de 5 à 10 min pour chaque tâche (comme un enchaînement de sport) et idéalement tu te chronomètres : là y’a quand même eue de la préparation, et un peu de planification, donc c’est pas le full free style de la last-dernière-ultime-minute-de-la-mort-qui-tue-deux-fois, et ça donne un peu de résultat.
Exception faites pour cette méthode : pas de recherche, pas d’étude, tu es tout puissant, tu n’as besoin ni d’internet, ni de lire des livres, ni de confronter des expériences, tu sais tout faire déjà…

3. La méthode que j’appelle « petit effort, gros gain »

On parle souvent d’ITIL et on oubli souvent combien ITIL en fait c’y tri tri simple y itil (oui, je vais aller me pendre après cette blague pourri)
Le principe même d’ITIL consiste d’abord -et avant tout- à faire un rétablissement rapide du service – ou un maintien de celui-ci avec les plus courts arrêts de service possibles- (même si ça tient avec 2 pinces et 3 bouts de ficelles hein… tant que ça dure pas, on s’en balance) Quoi qu’on dise, parfois, lorsqu’on fait du travail il faut renoncer à faire un chef d’œuvre et taper dans le quick and dirty. Et parfois le résultat du quick and dirty est étonnant (la dette technique donne juste pas envie de jouer au jeu de « qui a la plus grosse »…)

4. La méthode du « J’anticipe et je m’entraîne »

Alors effectivement, tous le monde sait que vous avez atterrit sur cet article en cherchant votre solution parce que vous êtes charrette et que la petite leçon du « fallait anticiper » va pas vous faire du bien, mais quelque part, le last minute work, c’est comme une compétition de sport. On s’entraîne, on s’entraîne, on s’entraîne et puis on sait parfaitement effectuer un enchaînement efficace.
=> Donc avant de faire du lastminute, commence par savoir faire du last24h.(et à apprendre l’endurance pour le cardio-training, parce que le stress du last minute a aussi des effets sur le coeur, et que si on est pas entraîné… ça peut avoir des conséquences sur la santé)

5. La méthode du « je le dis à mon chef »

Bon alors y’a pas à dire mais un chef c’est pratique. Quand t’es à la bourre, théoriquement c’est son taff d’absorber avec toi, du coup, si t’es en retard, et que tu maîtrises pas le last minute, tu fait amende honorable et tu vas voir ton chef pour lui dire que tu galères et que t’as besoin de sa vénérable sagesse.
=>Par contre cette carte joker ne va pas marcher longtemps, soyez malin et apprenez à être autonome.

6. La méthode du je procrastine et je vous em…

Certaines personnes sont tout le temps en train de remettre à demain les occasions de faire leur travail. D’abord parce qu’avec un peu de chance quelqu’un d’autre le fera à leur place Mais ensuite parce qu’ils sont animé du syndrome du « me reste 2 min ? Hoooo chu lAAAArge ».

=>Ben là écoutez j’ai pas de solution mais je serais friande de lire vos anecdotes de « j’avais 2min et j’ai quand même réussi ». (je pense que la barre des commentaires va être déserte.)

7. La « méthode Bill Gates »

Il est de notoriété publique que Bill Gates était un gros fan du last minute, parce que ça l’obligeait à travailler efficacement sur un court laps de temps. Ca n’a pas empêché windows d’utiliser ses premiers utilisateurs comme des Beta testeurs (ce qui est bon… discutable) mais ça ne l’a pas non plus empêché de se faire des millions (des milliards ????)
=> Est-ce qu’on peut dire que tu peux en tirer une leçon… euh…

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Unless you’re made of Bill G. or Steve J.’s
Don’t try find yourself you’re jeez.

(oui alors les quelques fans qui écoutent du rap comprendront.)

10 choses que vous voulez avant même d’avoir une augmentation. Euh… Vous êtes sûrs ?

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Cette image a fait le tour de mes réseaux sociaux de linkedIn en passant par Viadeo, Twitter, ma boite mail perso et pro, facebook… etc.
Et je dois dire que c’est bien mais….

Les explications :
En anglais
En Français

Wiiiiii, c’est beau c’est la fête du slip ! les gens n’ont plus besoin d’être augmentés !!!!

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Soyons raisonnables cinq min.

Si vous ne gagnez pas très bien votre vie, et que vous avez envie d’une augmentation, elle fait bien partie de vos objectifs PREMIERS, et simplement compenser par les 10 points précédent ne vous achètera peut-être pas votre maison, ou ne vous permettra pas d’accueillir le petit dernier.
Mon conseil : Dans ce cas soyez clairs sur le fait que vous souhaitez votre augmentation, aussi, voire qu’elle prend la place d’un des items de cette liste, mais ne laissez pas non plus un employeur vous dire que « vous aurez beaucoup de temps libre » parce que ça lui convient de vous payer moins.

 

Le sujet est ouvert à débat, votre avis est le bienvenu… Mais moi je dis que tant qu’on vit dans le capitalisme et que les maisons sont en cartons, l’augmentation reste une valeur sûre.

Parlons école…. le jour de la fête du travail !

L’autre jour dans un reseau social qui te dis de te lierEnDedans je découvrais le partage ci-dessous. Je bondissais de joie d’allégresse, et de bonheur en constatant que de nombreuses personnes très peu diplômées avaient vécu de brillantes réussites. Qu’on se comprenne bien, il ne s’agit pas de dire que les études cey’mal, juste de dire que ce n’est pas « indispensable » pour faire de sa carrière un succès. (Bref, tout n’est pas perdu)

l'ecole

clic clic pour voir en grand
 

C’est en le voyant que je me suis rappelé un magnifique Ted Talk qui parlait un peu du même sujet et qui disait tout de go, que l’école tuait la créativité et qu’il faudrait peut-être changer quelques paradigmes de celle-ci (ou du moins, déjà, du système éducatif). (J’vous laisse apprécier au moins pour savoir si on a compris la même chose…

 

 

On y apprend entre autre que l’école offre une vision « individuée » et individuelle de « la bonne réponse » où copier c’est mal, alors que dans le monde professionnel, ça s’appelle simplement collaborer. C’est d’ailleurs le principe de l’open source : le partage, la copie (ou le fork) pour faire évoluer en commun les projets vers quelque chose de plus fonctionnel, plus utile, plus ergonomiques, afin de mettre en commun les usages …
cheatingVsCollaboration

currentage
Au point où j’en suis personnellement je me dis souvent, et, force a été de constater dans ma carrière, que ce n’était pas totalement faux et que les petits minets avec la gueule enfarinée sorties d’études supérieures avec des idées de marcher sur le monde, et les autres, sont plus enclins à jouer solo qu’en équipe mais aussi que de nombreux principes de la collaboration manquaient terriblement à leur bagage intellectuel et à leur mindset.
Du coup, je me demande, peut-être légitimement :

« mais que leur disent les professeurs à propos du monde du travail ? »

et

« est-ce que le système éducatif prend vraiment en compte le fait que les enfants qu’ils éduquent sont les futurs travailleurs de demain ? »

Pour ouvrir encore plus la discussion, je vous invite aussi à perdre (ou gagner) un peu de votre temps (tout est toujours question de point de vue, ou de verre à moitié plein, à moitié vide -ou totalement plein, avec du liquide, et de l’air-) sur le sujet de se passer « complètement » de l’école :

Le débat est ouvert, laissez vos com’

Savoir ce que l’on peut faire amène à l’auto responsabilisation

Lors du premier jour du ScrumDayFr, j’ai pu assister (Comme peut-être certains d’entre vous) à une conférence que j’ai trouvée super intéressante !

« Reinventing organizations » par Michael Sahota et Olaf Lewitz
vous pouvez trouver le Slideshare de la présentation ICI

Cette conférence passionnante nous apprenait en substance que « Faire de l’agilité » différait d' »Être agile » (« Doing Agile =/= Being Agile« ) et qu’il y avait des différences fondamentales entre les pratiques agiles, et l’agile mindset. On comprend donc que au delà de la stratégie, et de la tactics, la culture d’entreprise occupe une place majeure dans le fait d’être agile.

When you listen to your guts how does it make a difference ?

Olaf Lewitz

« Small And localized changes leads to failure or limited success »

Michael Sahota

whereisagile
Il y présente un magnifique modèle de progression vers l’agilité.

On peut y voir par exemple que pour parvenir à l’auto-management (l’auto responsabilisation ou self management) il faut d’abord passer par l’octroi de plus de pouvoir aux individus ou aux groupes pour agir sur leurs conditions de travail (empowerment)

Knowing what you can do leads to self responsabilization

Olaf Lewitz

2. Ensuite une petite images qui n’était pas prévue à la présentation, mais qui a émergé des tables rondes organisées pour l’organisation. (désolée pour l’angle de vue pas terrible)

VAST-Cycle

Ce qui n’a pas manqué de me rappeler ce magnifique livre (et Ted Talk de Brene Brown)

3. Enfin les différents indices de mesures pour savoir où se positionne vraiment l’organisation concernée :

Everything you do reshapes the way your work, look at your desk’s placement for exemple… »

Olaf Lewitz

Trust
Trust no one 0 < = = = = = = = = = = > 10 Trust

Openness Level
Keep Calm and cover your ass 0 < = = = = = = = = = = > 10 Vulnerability

Safety Level
Fear 0 < = = = = = = = = = = > 10 Safety

Connexion level
Alone 0 < = = = = = = = = = = > 10 Authentic Connexions

Wholeness level (capacité à être soi-même, ou « entier »)
Wear a mask 0 < = = = = = = = = = = > 10 Whole personn

Power and Leadership
Centralized 0 < = = = = = = = = = = > 10 Distributed

Information Acess
Restricted 0 < = = = = = = = = = = > 10 Transparence

Planning and Control
Predict and Control 0 < = = = = = = = = = = > 10 Emergent (en fonction des besoins lorsqu’ils se présentent)

Performance and compensation (répartition des mesures de performance et rémunération)
Centralized 0 < = = = = = = = = = = > 10 Distributed

Après cette analyse vous devriez pouvoir positionner votre société par rapport à l’agile mindset ou plus précisément la « culture agile »

plan

Conclusion :

Tout cela reste mon retour suite à une conférence et je n’ai pas (encore) lu le livre qui a inspiré ce talk, mais ça m’a non seulement donné envie, mais cela m’a aussi bien inspirée, et je n’avais pas eue autant de palpitation depuis les TAZ de Hakim Bey (mais cela sera peut-être l’objet d’un autre post). Et vous ? ça vous inspire ?

Weekly links (01)

* Réduire la dette technique agile.
http://mariolucero.cl/agile/reduce-technical-debt/

* Un petit jeu DevOps agile.
http://babagile.wordpress.com/devops-game/

*  Vous en avez marre de lire dans vos RFP des histoire de partage de gain de productivité ; ici vous trouverez un petit tutoriel video pour vous expliquer ce que c’est.
http://www.sesflacher.fr/pages/les-ses-en-animation/le-partage-des-gains-de-productivite.html

Un jeu pour vous entrainer en HTML 5 pendant la pause, heureusement, il n’y a que 35 niveaux.
http://gameaboutsquares.com/

Je ne suis pas la seule à raconter ma vie dans les IT…

Si l’envie vous prend, comme moi, de raconter votre vie dans les IT, voire de la relativiser, je vous recommande la lecture de ces précieux articles qui ne s’applique à tous les profils dans les IT.

Mon Maçon était illustrateur

Copyright Mon maçon était illustrateur

Les phrases à ne pas dire devant un graphiste

Quelques extraits pour vous mettre l’eau à la bouche… (ou les larmes aux yeux… au choix)

Ça ne vous prendra que 2 minutes

« C’est un projet rapide » est une phrase qu’un graphiste rencontre souvent, et ça à le don de l’agacer. Même si c’est peut-tre le cas, laissez-lui en juger par lui-même.
En plus de cela il arrive régulièrement qu’une demande, â priori simple, soit en réalité bien plus complexe….

Si vous travaillez bien, je parlerai de vous autour de moi.

Si effectivement votre réseau est assez étendu pour de façon quasi certaine pouvoir proposer d’autres projets par la suite c’est un bon point, sinon
évitez ce genre de promesses.
L’Ego d’un créatif n’est pas aussi grand que ça pour lui permette de se nourrir de reconnaissance et d’eau fraîche.

Toutefois, préférez attendre la fin du projet pour faire cette offre. Cette phrase sera mieux perçue si elle est utilisée comme un remerciement et non comme un appel à baisser les prix, pour les prochaines fois.

Je valide ! (et le mail d’après) j’aurai encore quelque modifications…

La validation pour un concepteur c’est le Saint Graal, ne l’utilisez pas à tout va.
Dire « je valide » c’est signifier que vous ne reviendrez plus dessus.

La vie (de merde) des pros

Web Agency Fail

client — Vous corrigez les bugs ? Pourquoi n’avez vous pas directement codé le site sans bug ?

Client — Il me faudrait les PSD terminés, je ne peux pas deviser en me basant sur des brouillons.
Chef de projet — Ce ne sont pas des brouillons…

La (très dure) vie dans les SSII

En recherche d’un nouveau poste, je suis invitée à un entretien dans une SSII. Je présente mon parcours, le commercial présente la boite. Je cherche à en savoir plus sur une mission évoquée au téléphone. Il me répond « ah, c’est une annonce fictive, on a rien à se mettre sous la dent, alors on fait du sourcing pour tuer le temps »

Bref, graphiste, développeur, (…) même combat…
N’hésitez pas à participer pour partager vos expériences malheureuses, vos liens intéressants, sur le sujet.

Par contre, si Les réseaux sociaux, quels que soit leur forme, vous permettent de poster un avis sur votre société, votre vécu, votre expérience, n’oubliez pas que tout ce que vous y écrivez est donc enregistré, et peut, éventuellement être retenu contre vous d’une manière ou d’une autre.
Restez donc factuel, courtois, et bon enfant dans l’humour, parce que oui, même si 3 recruteurs sur 4 consultent votre profils sur internet, tous ne sont pas dénués d’humour, bien au contraire.

La qualité un service nécessaire.

La qualité consiste simplement à fournir aux gens le produit ou le service qu’ils souhaitent vraiment ou dont ils ont vraiment besoin.

Kenneth Blanchard

La qualité consiste simplement…

La qualité Alors qu’entend-t-on par « simplement » ? à vrai dire ça n’a rien de simple.

– Entre ce que le client veut et ce dont le client a vraiment besoin, il y a parfois un gouffre ; et juste parce que le client ne s’en rend pas compte.
Du coup, le client peut parfois se battre bec et ongles pour une fonctionnalité qu’il n’utilisera que 2 fois par année, et renoncera facilement à une fonctionnalité dont il aurait eu réellement besoin au quotidien et qui aurait pu augmenter de manière significative sa productivité.

Dans ce cas là, la notion de « volonté du client » est un sujet délicat : faut-il l’aider à gagner de l’argent (voire à ne pas en perdre) ou respecter son choix (probablement induit) parce que le client est roi ?
Commençons donc déjà sur la qualité du conseil.
Que faire : Conseiller c’est déjà convaincre, et convaincre, ne veut pas dire imposer ses idées, mais démontrer pragmatiquement et factuellement des éléments.
Si le client insiste contre votre recommandation, il sera toujours temps pour lui, s’il se trompe (et c’est une éventualité qu’il faut aussi prendre en compte) de revenir vers votre idée, voire, encore mieux de prétendre qu’elle provient finalement, et après de longs mois, entièrement de lui (d’ailleurs malgré toute la frustration que cela peut engendrer de se faire voler une idée, il reste la satisfaction de savoir que c’est pour une fois vous qui avez imprégné le client)

… à fournir aux gens le produit ou le service… »

…ou les deux. Le client n’attend jamais qu’un produit, ou qu’un service, il attend les deux. Il attend le produit et le mode d’emploi et il faut savoir lui fournir le package.
Entre un produit de haute technologie, non documenté, non explicité, non vulgarisé, et pourtant assigné à réaliser des tâches simples et efficaces et… un outil un peu moins complexe, voire moins stable, mais documenté et explicité, où le client a un droit de regard, il y a un gap : le premier passe pour une vaste pompe à euros, alors que le second parait soudainement plus adapté, plus « satisfaisant ».
La qualité c’est le produit ET le service associé. C’est donc la réalisation COMME la recommandation.

… qu’ils souhaitent vraiment ou dont ils ont vraiment besoin. »

Là aussi je suis tentée de dire que ça doit aussi être les deux.

L’idéal dans la qualité c’est de joindre l’utile à l’espérance, de servir le client non seulement dans ce qui va lui faire créer de la valeur, mais aussi dans ce qui va lui faire plaisir et le rendre fier de prendre part à la mise en oeuvre. La qualité c’est aussi anticiper les besoins du client, pas seulement ceux qu’il a exprimé. Et c’est peut-être là toute la subtilité : la qualité c’est aussi offrir du rêve : La garantie de la satisfaction.
Car personne n’espère aller passer des vacances dans une île de rêve avec un hôtel miteux.
Personne ne souhaite mettre ne oeuvre une CMDB sans savoir en quoi cela fera de sa société une société en avance de phase et révolutionnaire.
Personne ne veux d’un outil qui réponde bêtement à son besoin sans accompagnement au changement.

boobagump

Bon et donc : concrêtement la qualité c’est donc quoi et comment la mesure-t-on ?
Après avoir procédé à une phase d’audit, j’ai pu isoler des critères de qualité évidents, et d’autre bien moins évidents.

1_approche
Les adj. qualitificatifs de la bonne facture

  • La qualité C’est la pérennité, la robustesse, le conseil …

S’inscrire dans la durée est déjà une qualité qu’on attend au niveau génétique ; on détecte de bons partenaires par leur patrimoine génétique et l’expression de la qualité de celui-ci : on les identifie rapidement comme bons reproducteurs/trices. Il en va de même de tout ce qu’on livre et ce qu’on consomme ; L’absence de fragilité et de découverte de défaut pendant un long laps de temps permet déjà de se dire que c’est pas de la camelotte.
INDICATEUR : On l’introduit donc avec la notion de garantie et on la mesure par la « durée de vie ».

  • La qualité … c’est aussi la performance, l’efficience, l’efficacité.

L’optimisation du temps étant l’obsession de notre temps, la qualité devrait passer de fait toujours par la rapidité d’execution, ou a minima par l’optimisation du temps de réalisation et d’utilisation.
INDICATEUR : On la mesure par exemple avec la surveillance des temps de réponse, les tests de montée en charge, la mesure d’efficacité de l’ergonomie, ou « simplement » avec la mesure de l’audience et des parcours de transformation. Pour des indicateurs plus internes, plus orientés fonctionnement inter-service on peut utiliser le principe d’abaques (qu’il faut fixer initialement, basée… sur l’expérience) et vérifier qu’on respecte ceux-ci.

2_approche
I can get my Satisfacìon !

  • La qualité c’est la réponse à une demande.

Au delà de la notion de besoin, et d’envie, la qualité c’est déjà une approche de la demande.
INDICATEUR : Elle se mesure avec des repères fonctionnels (et concrètement) avec spécification / back log, et des éléments de test type cahier de recette et stratégie et… bon avec un plan qualité qui fixe les condition de périmètre budget et planning associés à une réalisation. Elle se mesure aussi beaucoup avec le taux de frustration du client, un projet où un chef de projets passe son temps à dire « non » est toujours désagréable pour les deux parties.

  • La qualité c’est l’adaptation au public.

Ce qui est intéressant dans cette approche c’est qu’elle n’est pas évidente pour tous le monde, alors qu’elle est finalement plus universelle que les autres. On peut parfaitement faire de la qualité sans s’inscrire dans la durée, en s’approchant d’une demande, sans passer par un process et pourtant en s’adaptant parfaitement au public : Pour exemple c’est ainsi qu’on mesure la qualité d’un pain au chocolat : au fait qu’il répond au goût indiviuel de qui le consomme.
INDICATEUR : Le taux de « c’était trop c’que voulais ? » ou le pourcentage de « c’est du sur mesure » ? voire la mesure de l’universalité de ce qui est servi (comme l’hygiène ou la pureté par exemple) semble un bon indicateur, un client qui sent chaussure à son pied, ou un internaute qui remonte une satisfaction parce qu’il se projette et s’y retrouve c’est plutôt un bon signe pour faire du biz.

  • La qualité c’est le beau.

Des plus suprenantes réponses que j’ai pu obtenir et synthétiser ici, le beau n’a JAMAIS, au grand JAMAIS été cité comme un critère de qualité. Et pourtant, l’appréciation du beau est SYSTEMATIQUEMENT mesurée dans toutes approche de service et de produit : une simple faute de goût, de choix artisitique, d’ergonomie, peut faire basculer l’utilisateur du coté obscur de la force.
INDICATEUR : J’ai envie de proposer la mesure de tendance, mais je me demande si c’est bien pertinent. On retrouve pourtant de nombreux « guides de tendances » pour le web design est l’ergonomie comme dans la mode, mais cela resulte d’une analyse comportemental des utilisateurs qui relève d’abord de la psychologie cognitive, je vous laisse la liberté de proposer vos indicateurs, voire de me transmettre ceux qui existent déjà et qui ne seraient pas aux registres de mes connaissances.

3_approche
El certificacìon !

  • – La qualité c’est le respect d’une norme.

Qui se conçoit bien, s’énonce clairement, la qualité c’est déjà le respect du process, la check list, la suite de mesures de contrôles successives et ordonnées qui assurent une certaine universalité dans le respect « du geste de travail » tout ça dans les « bonnes pratiques ». La qualité c’est la concordance avec une norme à un instant donné.
INDICATEUR : Niveau de respect des normes ITIL ? Adéquation avec le process de gestion de projet CMMI ? C’est le respect de la norme 9001 ? on parle ici de mesure de convergence vers la « norme ».

Raphaël Lemaire Chef de projet et Scrum Master indépendant précise : « La recherche de la qualité est un bon point, mais dangereuse si poussée trop loin. En effet, pour assurer une qualité constante, il est fréquent de mettre en place des procédures. Le problème est que ces procédures sont elles même des produits qui doivent donc être d’une qualité encore plus grande. Si la procédure est de mauvaise qualité, le produit sera forcément de mauvaise qualité. » Finalement les process de qualité doivent eux-même être évalué avec des process de qualité, c’est un peu le serpent qui se mord la queue.

4_approche
La démarche

  • – La qualité ce sont les moyens.

La qualité est en fait finalement un ensemble de critères réunis, et la méthodologie qu’on applique pour remplir de manière plus ou moins psychorigide ces critères.
« Le contrôle de gestion a un rôle d’auto-régulation, il doit contrôler, mais sans excès, sinon lui-même devient un centre de coûts et devient contraire à son propre objectif » précise Yannick L. Ancien directeur administrateur et financier.
L’approche méthodologique et le dosage du contrôle doivent servir toujours le but de respecter périmètre, budget et planning.
INDICATEUR : La bonne méthode c’est aujourd’hui ce qu’il y a de plus flou et de plus intuitif à la fois, rien ne vaut un bon conseil qu’on peut éprouver par la pratique et l’exercice de la démonstration.

« Le client il veut savoir (!) combien va lui coûter le projet en coût de prestation mais il s’intéresse aussi à l’interne » Philippe. P. Consultant fonctionnel. l’approche à moindre coût c’est aussi une projection en équivalent temps plein pour le client (qui qui chez lui que ça va lui coûter des salaires), c’est donc la mesure de tout ce qui est investie, et c’est avant tout le choix de cette démarche : c’est l’estimation de la qualité nécessaire (en quantité) par l’étude des mesures (des indicateurs) et moyens (des £$€…) à mettre en oeuvre pour cela par le client.

La conclusìon !

Ce qui est sûr c’est que la qualité fait débat, elle se place à la fois dans l’intérêt du client et dans celui du prestataire, la qualité c’est tout de même souvent de la bonne volonté après l’expérience pure, mais c’est surtout, la satisfaction des deux parties : Celle du travail bien fait que ce soit pour celui qui l’accomplis ou pour celui qui l’utilise et ça, ça rox du poney ! #DancePonyDance

Réagissez : Et pour vous c’est quoi la qualité ?