La maîtrise de l’anxiété et de la dépression provoquées par la vie contemporaine exige une plus grande autonomie de chacun par rapport à l’environnement social

La maîtrise de l’anxiété et de la dépression provoquées par la vie contemporaine exige une plus grande autonomie de chacun par rapport à l’environnement social. C’est à dire que les réactions des individus ne doivent pas dépendre de récompenses et de punitions distribuées par la société. A cette fin, chacun devra apprendre à se récompenser lui-même, à développer son aptitude à se donner des buts et à trouver des joies indépendamment des conditions externes.

Paradoxalement, c’est lorsque l’individu agit librement pour le plaisir de l’action elle-même et non pour un autre motif qu’il apprend à devenir plus qu’il n’était auparavant.

Mihaly CsikszentmihalyiLa psychologie du bonheur

Etre Facilitant, ou exigeant ?

« My job is to not be easy on people. My job is to make them better. »

Steve Jobs

Faut-il vraiment être compréhensif et toujours facilitant, ou faut-il se rappeler que la compétition, l’excellence sont l’expression même du progrès ?

De l’intérêt de la collaboration et des outils associés…

Quelques alexandrismes qui seraient partis dans l’oubli si je ne les avais pas noté…

08/03/2010 « qu’est-ce que tu veux que je te dise… ? Un mot compliqué ? Sebastocrate»
11/03/2010 « Moi je suis super avec les mamies »
23/03/2010 « Je t’envoie la version compulsoire en .pdf »
26/03/2010 « Pourquoi ne dit-on pas UN imprimant ? ou QUELLE heure est-ELLE ? »
30/03/2010 « De belles démonstrations de polémologie dans 300 »
01/04/2010 « La démocratie c’est une forme passive de fascisme »
02/04/2010 “Grand Week-End, Grands-Parents, Grande Fête”
07/04/2010 “ Un caddie, c’est pas un marchand”
07/04/2010 « Le mec avec une cravate et une malette, c’est un vendeur, alors qu’un mec juste avec une valise, c’est un touriste »
20/04/2010 « Je suis en train de devenir un bon tireur ».
04/05/2010 « Il est psychorigide comme la CNIL »
05/05/2010 « Non mais lui ça fait pas partie de son environnement cognitif »
14/05/2010 « J’ai jamais dit ça, j’ai dis que… la démocratie c’est une forme NON VIOLENTE de fascisme »
17/05/2010 « Tu sais dire plusieurs fois de suite et rapidement BONOBO-BONOBO-BONOBO-BO…. ? »
17/05/2010 « Non mais Rousseau en matière de rationalité, y’a moi… euh… y’a mieux ».
18/05/2010 « Non mais Word c’est mauvais pour la santé mentale »
01/06/2010 « Il était relou. C’était un marxiste »
01/06/2010 « On sait ce qui se passe. C’est différent. » (Quelle est la différence entre un canard ?)
17/06/2010 « Je tripote des powerpoint… je tripote tout ce que je peux »
13/07/2010 « La grammaire c’est une fable, je parle en occurrence »

AA. Chef de Projet.

Et Jeanne Boutta les rose-Biefs

Executives owe it to the organization and to their fellow workers not to tolerate nonperforming individuals in important jobs.

Peter Drucker

Les dirigeants/executifs, doivent à l’organisation comme à leur collègue de travail de ne pas tolérer les individus non performants pour des jobs importants.

« Obvious ! » me direz-vous ! (ou « Bien évidemment ! » si vous n’êtes pas fan d’anglissismes conpulsifs) mais…

Il en va de même pour les travaux, opérateur de bas niveaux, prétenduement pas très importants, mais dont les corps de métiers est crucial, voire vital. Ceux là même qui sont 50 sur un plateau d’appel, si 40 sont innefficaces, finalement, ça revient au même, quoiqu’on dise de « l’importance » du « job », le corps de métier vaut plus que l’individu, en particulier sur l’opérationnel, et le service rendu, donne un apperçu d’une qualité de service, qui finit par déservir.  

Bref, il ne faut pas prendre les collaborateurs pour des jambons : une personne inneficace, ne fait pas photo, au bout d’un moment, elle montre un manque de productivité flagrant qu’on ne peut plus ignorer, et conserver ce genre de personnes, quitte à la mettre au placard, n’a rien de constructif, motivant, et reconnaissant pour les employés qui, eux, triment avec leur petit moignons.

Oui, il reste toujours la solution de les reconvertir, de les placer à tes tâches administratives qu’on pourrait automatiser dans un outil, la bonne vieille méthode du harcèlement moral, pour ne pas avoir à les licencier, et qu’ils partent d’eux même. Ou bien tirer le boulet à la courte paille entre les services, ou l’attribuer quelque part comme une punition… Ou bien les placer dans un cycle de formation/reconversion version utilise ton DIF flute zut !

ça ou…. dire la vérité ? Pourquoi pas !??? « Vous ne correspondez pas à ce qu’on attend de vous pour telle, telle et telle raisons, vous avez tant de temps pour redresser la barre, sinon vous serez affecté sur un autre poste« . Pourquoi ? Parce que ce n’est pas juste tout simplement que de mentir, de ne pas voir parce qu’on ne veut pas regarder, ça n’est pas collaboratif, éthique, et tout le bardat de moralisation qui va avec, parce que finalement, le comportement incompétent finira par faire tâche d’huile sur les autres collaborateurs (« Ben ouais, il/elle est incompétent(e), il/elle bosse pas et on le/la paye, après tout, moi, je suis en CDI, pourquoi ne pas faire pareil ? Ce que je risque ? Oh, la même chose que lui/elle : un salaire comme ingénieur spécialisé dans la rotation des pouces« )

Etre né quelque part…

Ideas are somewhat like babies–they are born small, immature, and shapeless. They are promise rather than fulfillment. In the innovative company executives do not say, « This is a damn-fool idea. » Instead they ask, « What would be needed to make this embryonic, half-baked, foolish idea into something that makes sense, that is an opportunity for us? » — The Frontiers of Management (1986) – Peter Drucker

« Les idées sont un peu comme des bébés : elles naissent petites, immatures, et sans forme. Elles sont plus des promesses que des accomplissements. Dans la société innovante, les dirigeants ne disent pas « c’est une idée vouée à l’échec » (une idée stupide…) ils demandent plutôt  » Qu’est-ce qui serait nécessaire pour que cet idée embrionnaires, à moitié cuite, et folle se transforme en quelque chose qui a du sens, qui serait une opportunités pour nous ? »

Comment faire de la matière à partir des idées ?  Le grand défi d’une société !

Peut-être faut-il déjà commencer par prendre des décisions ? ou au moins la décision d’avancer ? D’agir ? De mettre en oeuvre, même en mode dégradé, mais commencer… quelque part… maintenant ?