Savoir ce que l’on peut faire amène à l’auto responsabilisation

Lors du premier jour du ScrumDayFr, j’ai pu assister (Comme peut-être certains d’entre vous) à une conférence que j’ai trouvée super intéressante !

« Reinventing organizations » par Michael Sahota et Olaf Lewitz
vous pouvez trouver le Slideshare de la présentation ICI

Cette conférence passionnante nous apprenait en substance que « Faire de l’agilité » différait d' »Être agile » (« Doing Agile =/= Being Agile« ) et qu’il y avait des différences fondamentales entre les pratiques agiles, et l’agile mindset. On comprend donc que au delà de la stratégie, et de la tactics, la culture d’entreprise occupe une place majeure dans le fait d’être agile.

When you listen to your guts how does it make a difference ?

Olaf Lewitz

« Small And localized changes leads to failure or limited success »

Michael Sahota

whereisagile
Il y présente un magnifique modèle de progression vers l’agilité.

On peut y voir par exemple que pour parvenir à l’auto-management (l’auto responsabilisation ou self management) il faut d’abord passer par l’octroi de plus de pouvoir aux individus ou aux groupes pour agir sur leurs conditions de travail (empowerment)

Knowing what you can do leads to self responsabilization

Olaf Lewitz

2. Ensuite une petite images qui n’était pas prévue à la présentation, mais qui a émergé des tables rondes organisées pour l’organisation. (désolée pour l’angle de vue pas terrible)

VAST-Cycle

Ce qui n’a pas manqué de me rappeler ce magnifique livre (et Ted Talk de Brene Brown)

3. Enfin les différents indices de mesures pour savoir où se positionne vraiment l’organisation concernée :

Everything you do reshapes the way your work, look at your desk’s placement for exemple… »

Olaf Lewitz

Trust
Trust no one 0 < = = = = = = = = = = > 10 Trust

Openness Level
Keep Calm and cover your ass 0 < = = = = = = = = = = > 10 Vulnerability

Safety Level
Fear 0 < = = = = = = = = = = > 10 Safety

Connexion level
Alone 0 < = = = = = = = = = = > 10 Authentic Connexions

Wholeness level (capacité à être soi-même, ou « entier »)
Wear a mask 0 < = = = = = = = = = = > 10 Whole personn

Power and Leadership
Centralized 0 < = = = = = = = = = = > 10 Distributed

Information Acess
Restricted 0 < = = = = = = = = = = > 10 Transparence

Planning and Control
Predict and Control 0 < = = = = = = = = = = > 10 Emergent (en fonction des besoins lorsqu’ils se présentent)

Performance and compensation (répartition des mesures de performance et rémunération)
Centralized 0 < = = = = = = = = = = > 10 Distributed

Après cette analyse vous devriez pouvoir positionner votre société par rapport à l’agile mindset ou plus précisément la « culture agile »

plan

Conclusion :

Tout cela reste mon retour suite à une conférence et je n’ai pas (encore) lu le livre qui a inspiré ce talk, mais ça m’a non seulement donné envie, mais cela m’a aussi bien inspirée, et je n’avais pas eue autant de palpitation depuis les TAZ de Hakim Bey (mais cela sera peut-être l’objet d’un autre post). Et vous ? ça vous inspire ?

Les bisounours.

La source ici : De ce magnifique site qu’est ted lessons On y apprend entre autre pourquoi les Hommes réagissent à certains stimuli par certains comportements et comment les comportements peuvent changer parfois avec des stimuli différents… en gros si t’as pas encore compris pavlov, on te l’explique en moins de 2 minutes. Il s’agit d’un petit précis de psychologie, mais qui s’applique au monde du travail comme à la vie de famille. English speaking par contre 😉

Et si on est mignon tout plein, on pensera à lire aussi ceci : Article passionnant s’il en est qui débute sur une note aussi caustique qu’aiguisée :

« On ne vit pas dans le monde des Bisounours! » Depuis quelques années, c’est la phrase préférée des cons.
Guy Carlier

Extrait :

On ne vit pas dans le monde des Bisounours… Ce serait donc un choix ? Ce n’est pas une terrible fatalité, ce n’est pas une vérité, ce n’est pas une loi universelle. Ce serait donc un choix. Et qui plus est, un choix INDIVIDUEL ! Rien n’oblige personne à être un sale con avec les autres. Rien ne pousse personne à marcher sur les têtes pour réussir… sinon soi-même. Et rien n’oblige personne à se complaire dans un cynisme à la mode et laisser faire en se terrant derrière la phrase « On ne vit pas dans le monde des Bisounours » pour justifier sa capitulation. Or ce choix implique de vivre résignés dans un monde bien fade et triste. … La suite c’est ici

i_can_always_make_you_smile Et soudain j’ai éclairée votre journée ! poof PS : Si vous ne l’aviez pas encore compris, j’ai la joie d’avoir rejoint une société de bisounours qui ont eu le talent de monter la société dans laquelle ils auraient rêvé de travailler, et qu’ils sont parvenu à un monde merveilleux, dégoulinant de talents, de bonne humeur, de compétences et formations passionnantes.